lundi 10 septembre 2018

Mignonne, allons voir si la rose

Avertissement aux lecteurs : contient des images à contenu explicitement anal

Leur relation évolue, lentement, au fil des limites chaque fois reculées, parfois difficilement surmontées et qui nécessitent d'y revenir à plusieurs reprises, tant elle lutte contre elle-même pour s'accorder le droit de se laisser aller. Chaque nouvelle rencontre apporte son lot de surprises et de découvertes, de part et d'autre, tant Monsieur sait se montrer inventif en la matière. Monsieur et elle ne cessent de s'en émouvoir et de savourer les goûts si différents de leurs plaisirs communs à l'inépuisable source, véritable confluent, de leurs envies convergentes. Ils sont encore dans l'éblouissement des premiers moments si particuliers, où l'on cherche l'autre à tâtons, où on le devine du bout des sens, du bout des doigts. Les mots sont rares, ce sont les regards et les corps qui parlent le plus, ainsi que les soupirs.

Aujourd'hui, Monsieur a un cadeau à lui offrir. Un cadeau bien spécial. Elle est si coincée, si inhibée, qu'Il n'est pas parvenu à forcer sa rosette malgré tous ses efforts et toute sa fermeté alliée à la plus grande douceur, quand Il a grand appétit d'en jouer. Aussi la petit boite qu'Il lui tend renferme-t-elle un Rosebuds® de petite taille, un bijou d'anus, presqu'une œuvre d'art de fabrication française, en acier inoxydable et bronze patiné, figurant un hibou - l'animal totem de la demoiselle qui se livre volontiers aux pratiques occultes - aux yeux sertis de cristaux Swarovski de couleur rouge Borderlien, celui-là même qui s'accorde si bien avec la couleur du Wallpaper de son blog!

Rosebuds Hiboo®

Mademoiselle ne sait trop comment réagir, et reste à défaut clouée sur place, figée dans un immobilisme proportionnel à la tempête intérieure qui l'agite. Bien sûr elle devrait le remercier, c'est la moindre des politesses quand on reçoit un présent... Oui mais, ne connaissant que trop bien la destination et l'utilité de l'objet, elle sent tous ses muscles échapper à son contrôle et bander d'un même élan dans un réflexe de défense, ses lèvres serrées ne laissant échapper une seule parole, pas même un son, ses fesses et son périnée contractés, plus durs que la muraille de Chine, obstacle qu'elle espère infranchissable sans y croire vraiment, sans le vouloir réellement. Surtout elle ne parvient à en détacher son regard, hypnotisée par les prunelles flamboyantes que l'animal darde sur elle, et peut-être plus encore par son corps qui lui paraît disproportionné ! 

Monsieur sent qu'Il doit prendre les choses en mains pour débloquer la situation. D'une voix grave, Il ne manque de lui faire le reproche de son mutisme et de son manque de reconnaissance, qui méritent bien évidemment une correction immédiate. Il dépose soigneusement la boite contenant le bijou sur le bras du canapé, puis bascule prestement la demoiselle en travers de ses cuisses pour lui administrer, cul nu, une bonne fessée. Il lui assène une volée de claques tonitruantes, alternant cette sévère punition avec des manipulations et autres massages vigoureux visant à préparer le terrain. Le tout arrosé d'un sermon sur l'obéissance, vertu cardinale, qu'Il s'applique à lui faire entendre d'une oreille attentive en la rattrapant in extremis par les cheveux lorsqu'Il la sent sur le point de s'abandonner aux prémices de la jouissance où elle se laisse peu à peu entraîner sur la pente raide et glissante de cyprine du plaisir qu'elle prend à être ainsi traitée.


Quand sa demoiselle lui semble suffisamment détendue pour la culminance des opérations, Il lui ordonne de se dévêtir tout à fait et de s'installer à quatre pattes sur le canapé, puis Il oint soigneusement l'anneau tant convoité de salive avant de tenter une première intromission digitale. La bague résiste encore à ce doigt qui prétend s'emparer d'elle et l'enfiler aussi sec. Monsieur procède à une nouvelle onction, cette fois à l'aide des sucs s'échappant du sexe ruisselant de la demoiselle qu'Il maintient par la chevelure pour qu'elle sente dans cette prise autoritaire l'étau auquel elle ne saurait échapper et qui broierait dans l’œuf toute velléité de rébellion le cas échéant. Initiative payante, qui lui permet enfin de s'introduire dans le pertuis étroit, où Il commence de lents va-et-vient de toute la longueur de son index souple et délicat.


Il progresse avec agilité, dépoyant mille précautions pour ne pas traumatiser le sphincter qui résiste encore faiblement, déjà vaincu mais refusant de rendre les armes si vite. Le majeur rejoint l'index dans son patient travail d'assouplissement du chaud fourreau, jusqu'à ne plus rencontrer aucune réticence.
 

Monsieur s'empare alors du rosebud, le trempe une première fois dans le sexe humide pour l'humecter de la sève lubrifiante de Mademoiselle qui en serait presque à réclamer la suite, reins cambrés au maximum et bassin ondulant, puis pose la pointe sur le petit trou à présent accueillant qu'Il pénètre sans difficulté d'une simple poussée. Il reprend de plus belle son petit jeu, introduisant et retirant l'objet jusqu'à ce que la demoiselle finisse par hululer sous l'effet d'un orgasme qui la secoue jusqu'au tréfonds d'elle-même.


Monsieur la laisse reprendre ses esprits et un peu de contenance, avant de la redresser pour lui énoncer une nouvelle règle : puisqu'elle se prête de si mauvaise grâce aux ambitions qu'il nourrit à l'endroit de son cul et que son anus rebelle nécessite d'être maté, elle devra dorénavant et le temps qu'il faudra se présenter à chaque rencontre ornée de ce bijou. Cela sera vérifié dès son arrivée, la demoiselle devant immédiatement abaisser sa culotte et se présenter de dos à Monsieur, debout les mains aux chevilles, afin qu'Il puisse effectuer un contrôle visuel et admirer l'éclat si particulier de cette parure qui lui sied à merveille.

15 commentaires:

  1. N'importe quelle carotte (soigneusement lavée et épluchée il va sans dire!) fera le même effet. Voire un joli morceau de racine de gingembre correctement sculpté en forme de....oui, je sais ça échauffe sérieusement! Certes, c'est moins seyant (séant?).
    J'adore le rosebud. Surtout lorsque Madame ayant obéi à ma demande expresse le porte sur elle, enfin en elle, avant d'arriver, après avoir traversé ce joli bijou en place les affres des transports en commun (pas ceux que nous allons vivre ensuite bien sûr) pendant une heure. Dans cas, j'aime qu'elle ait choisi le plus lourd, celui que l'on ressent pesamment au plus profond de soi.

    RépondreSupprimer
    Réponses
    1. Bon, ok pour le gingembre, mais à la carotte, bien qu'elle rende aimable, je dis halte là : mon cul n'est pas un jardin potager, et je ne suis pas davantage une bougresse d'ânesse, bonté divine ! Tout juste envisagé-je l'idée qu'elle puisse servir de mors, comme dans La secrétaire, sourire...

      Pour le reste, sans l'avoir développé mais simplement sous-entendu, j'envisage aisément et avec une certaine réjouissance l'idée de porter à la demande du Monsieur un petit rosebud pour me présenter à lui, en ayant dû préalablement le mettre en place moi-même avant que de partir le rejoindre d'une façon ou d'une autre (fi des transports en commun, vive le vélo ou les VTC, les deux m'inspirent des troubles différents !).

      Supprimer
    2. Le vélo...forcément...je comprends!

      Supprimer
    3. Le VTC (ou taxi, ne soyons pas sectaires) aussi, je vous assure ! Il y a tellement plus de trouble à se trouver en tête-à-tête avec une personne qui ignore tout que dans la foule anonyme des transports en commun, où individualisme et ignorance de l'autre sont les maitres mots.

      Dans un VTC / taxi, on se retrouve seule avec une personne, le plus souvent un homme, dont on connaît le prénom et qui connaît le nôtre, avec lequel dans la majorité des cas s'engage une conversation, un échange de regards par rétroviseur interposé... C'est là que notre petit secret prend toute sa saveur ! Dans cette promiscuité et ce risque, négligeable je vous l'accorde mais fantasmé, d'être découverte. ;-)

      Supprimer
  2. Un récit fort, une iconographie tellement bien appropriée... Cette lecture, si riche, sur une thématique, bien souvent tellement, et à juste titre, situante pour nombre de Demoiselles.. est un vrai régal..


    Comme quoi, il est des cadeaux... "intéressés"... qui sont, à plus d un titre... utiles !

    RépondreSupprimer
    Réponses
    1. Merci cher Âme Masculine, j'avais craint d'avoir "poussé le bouchon un peu trop loin" dans le propos comme dans les images, sourire... 😊

      Supprimer
  3. La chouette est l'oiseau d'Athéna, déesse de la sagesse. Et quand la sagesse ne veut pas pénétrer dans la cervelle, il faut bien la faire entrer par ailleurs…

    RépondreSupprimer
    Réponses
    1. Certes, rires ! Mais le hibou, ou la chouette, est aussi un symbole de clairvoyance associé aux sorcières et autres devineresses... Comme un troisième œil ;-)

      Supprimer
  4. Quel joli prose pour une si jolie rose!! Une Reine mérite les plus jolis bijoux! Et Monsieur, gentleman, sait y faire, avec doigté et fermeté.
    La fin, je la note soigneusement...

    RépondreSupprimer
    Réponses
    1. Merci 😊
      Mais ne me dites pas que vous n'y aviez pas déjà pensé vous-même, je ne vous croirai pas : un ours blanc, aussi doux et pelucheux soit-il, s'il veut survivre sur sa banquise, ne saurait-être candide à ce point... et je ne parle pas du "point" dont il est question plus haut, rire !

      Supprimer
    2. Alors je ne vous le dis pas! Non seulement, j'y ai pensé, mais aussi choisi! Un rosebud avec un anneau et une petite chaîne...^^ Seule la taille reste indécise.
      Candide, disiez vous?! C'est bien mal me connaître. ;)

      Supprimer
    3. Quant à la taille, je ne crois pas qu'il existe de baguier en la matière, sourire... Il va falloir vous débrouiller, au jugé !

      Supprimer
    4. PS : mais enfin, si votre demoiselle est débutante, je ne pense pas qu'un objet trop imposant soit approprié, surtout si l'on regarde le poids de ces objets de près... J'dis ça, j'dis rien ;-)

      Supprimer
    5. Ce commentaire a été supprimé par l'auteur.

      Supprimer
    6. Pardon... Effectivement, vous avez absolument raison, au jugé!
      Toujours au jugé, pour m'être sérieusement penché sur la question, la taille et le poids ne sont limités que par les goûts et les plaisirs de la dite demoiselle débutante. ;-)

      Supprimer