vendredi 31 août 2018

Pudeur

"Une femme sans pudeur est comme un plat sans sel." (poverbe arabe)


Monsieur, 

Si votre complexe de Pygmalion vous incite à prendre sous votre férule sévèrement autant qu'amoureusement protectrice une ex jeune fille pour lui révéler et modeler les mystère du corps et des sentiments que son éducation a tus ;

S'il vous plaît de jouer avec mes pudeurs de femme née avant internet, avant la banalisation de l'érotisme et de toutes les pornographies ;

Si l'appétit féroce vous vient de vous repaître de mes pudeurs de dame oiselle retombée en adolescence, si peu à l'aise avec ce corps mal apprivoisé pourtant fait pour les plaisirs mêlés de douceurs et de douleurs et dont je rêve, sans oser l'avouer, que vous vous empariez par la force, tel le prédateur s'emparant de sa proie ;

Si la puissance de votre volonté et votre désir de possession vous poussent à vaincre mes pudeurs en me dévoilant bien au-delà du corps mais en mettant aussi à nu mon esprit, en explorant mes fantasmes les plus secrets, en me contraignant à me livrer à vous corps et âme ;

Si votre soif d'absolu s'enivre de mes pudeur et de ma nudité la plus complète, jusqu'à obtenir ma reddition et l'éradication de mon dernier rempart, ce triangle pileux, soyeux, qui cache à vos regards envieux le temple de mes jouissances éblouies par la grâce de votre pouvoir sur moi ;

Si votre sadisme se nourrit de mes pudeurs et de la honte de me voir exposée dans les moindres replis de mon anatomie, exhibée, explorée, palpée, fouillée, pénétrée, caressée avec rudesse, tendrement torturée, suppliciée dans mes zones les plus sensibles ;

Alors Monsieur, ma pudeur m'interdit de vous le dire, de vous le crier, mais entendez dans ce silence : "Je suis Vôtre !"

jeudi 30 août 2018

Blanc comme un cul


Et voilà, le bulletin météorologique l'affirme : la canicule est bel et bien terminée, les températures ont chuté, laissant place aux pluies orageuses et aux premières fraîcheurs pré-automnales précoces. Las, finie la douce caresse des rayons du soleil sur nos corps partiellement dénudés et exposés ! Partiellement pour les plus pudiques d'entre nous, qui avons sagement porté le maillot de bain une pièce, ou tout au plus le bikini avec culotte couvrant bien les fesses qui se révèlent, face au miroir, d'une pâleur effrayante (sauf pour celles qui ont usé d'artifices tels qu'autobronzants ou délétères séances d'UV ou encore qui ont opté pour le naturisme). Illustration parfaite de l'expression "blanc comme un cul" ! Horreur et consternation, rien de plus déprimant, avec presqu'à égalité, le raccourcissement des jours et la reprise du travail...

Messieurs, en cette fin de vacances estivales, il vous faut retourner à votre dur labeur et mettre les claquées doubles : rendez leurs couleurs à nos culs ! Et si ces demoiselles avaient l'amabilité de leur faciliter la tâche en portant un sous-vêtement au lustre soyeux et au coloris coordonné à la carnation attendus et espérés après traitement, du rose au rouge carmin... ;-)

Maladresse

Ce soir, Mesdames et Messieurs, nous allons essayer d'apprendre un mot. Nous ne le connaissons pas, ni vous, ni moi. Cependant nous allons essayer de l'apprendre ensemble, ce nouveau mot. Mesdames et Messieurs, le mot de ce soir est : maladresse. 

Définition du Larousse
nom féminin
(de maladroit, avec l'influence de adresse)
- Caractère d'une personne maladroite, de ses gestes ou de ses réalisations : Cette infirmière est d'une telle maladresse que tout ce qu'elle touche finit immanquablement par terre.
- Défaut d'habileté, de savoir-faire dans la conduite, dans les actions : La maladresse dont elle a fait preuve pour expliquer son comportement à provoqué les conséquences que l'on sait et dont tout l'hôpital bruisse derrière son dos.
- Acte maladroit : Accumuler les maladresses (cf exemple ci-après).

Mettons-nous en situation :
Une infirmière un rien délurée et indécemment court-vêtue d'une blouse non conforme aux obligations de sa profession s'amuse à faire preuve de maladresse pour exciter intentionnellement ses pauvres patients fort gênés devant une telle situation et ne sachant plus où se mettre, frôlant l'accident ophtalmique (soit fracture de la rétine), priapique (soit fracture du pénis, oui oui, ça existe) ou cardiaque (infarctus du myocarde, on ne peut tout de même pas réinventer toute la médecine !)...



Cette petite allumeuse, surprise par l'intrusion intempestive dans son poste de soins du chef de service, grand ponte parmi les hommes de l'art, soit Dieu en personne, et auprès duquel elle tentera de se justifier très maladroitement, arguant du fait que le bien-être des patients contribue à leur guérison, finira par recevoir la correction bien méritée, à la cane et à la brosse à cheveux si mes yeux ne me trompent pas !
 

Bon, il parait que ça ne se passe pas exactement comme ça en ce moment dans les hôpitaux français... Bé oui mais faut voir les tenues des infirmières aussi, un véritable tue-le-fantasme ! Un effort, Mesdemoiselles et vous les chefs de services, de la poigne ! Sinon c'est normal que le vaisseau coule, à défaut desdites infirmières :-p

PS : désolée pour les lecteurs qui souhaiteraient consulter cet article en toute discrétion, je ne parviens pas à annuler la lecture automatique de la première vidéo...

[edit : je crois avoir solutionné le problème de lecture automatique et de son sur les deux vidéo, à confirmer]

Bad girl

Jason Schwartzman & Zoe Kazan

Bon, il faudra être un peu anglophone pour en profiter pleinement, mais à peine. Et vous pouvez toujours vous appuyer sur les sous-titres en anglais en appuyant sur le bouton... "Sous-titres" ! ;-)

Ah, ces jeux de rôle entre professeur et étudiante... finissent toujours de manière très embarrassante, rire ! Cependant j'aime beaucoup celle-ci, déjà ancienne puisque datant de 2010, et issue d'une plutôt bonne série en seulement trois saisons de huit épisodes de 24 minutes, justement parce qu'elle y met l'humour et la dérision nécessaires pour ne pas basculer dans le ridicule.

Je sais bien que j'avais écrit, dans un article précédent, préférer les dessins, photographies ou images animées aux films de fessées, justement parce que ces derniers sonnaient souvent faux, mais l'avantage de celui-ci qui fait donc exception à la règle (et qui de toute façon n'est pas un film de fessée, mais juste une scène de quelques minutes tirée d'un épisode de série dont ce n'est pas le thème principal), c'est qu'il annonce d'emblée la couleur en mettant explicitement et érotico-ludiquement en scène, avec la complicité des spectateurs, un jeu de rôle présenté comme tel. Inutile donc de commenter d'un "Souvent femme varie", ou d'un "Inconstance (ou Contradiction, ça marche aussi), ton nom est femme"!

Je glisse pour finir deux petits gifs qui illustrent cette scène si jamais la vidéo YouTube venait à disparaître, comme cela arrive trop souvent sur le net, mais enfin c'est peu probable grâce à notre ami Chross Blog qui en est l'auteur. Il y manque hélas le son et, cerise sur le gâteau, l'irruption du gardien...


mardi 28 août 2018

Curiosité

Ce soir, Mesdames et Messieurs, nous allons essayer d'apprendre un mot. Nous ne le connaissons pas, ni vous, ni moi. Cependant nous allons essayer de l'apprendre ensemble, ce nouveau mot. Mesdames et Messieurs, le mot de ce soir est : curiosité.
[mode aparté on : Étrangement et sans que cela soit intentionnel de ma part, ce mot commence par "cu", mais je ne m’appesantirai pas sur cette homophonie très orientée...]

Définition du Larousse
nom féminin
(latin curiositas, -atis)
- Qualité de quelqu'un qui a le désir de connaître, de savoir : C'est la curiosité qui l'a poussée à s'inscrire sur le site Déculottées.fr, n'ayant pas la moindre idée de ce qu'elle allait y trouver, l'innocente !
- Désir indiscret de savoir : La curiosité est un vilain défaut, Ta curiosité te perdra.
- Besoin de savoir quelque chose : Avoir des curiosités paraphiles.
- Qualité de quelque chose d'étrange, d'original, de bizarre : Le remue-ménage hier soir chez mes voisins a retenu mon attention par la curiosité de l'improbable scène de discipline domestique entre adultes consentants qu'il laissait deviner.
- Ce qui retient l'attention, l'intérêt (surtout pluriel) : Visiter les curiosités de la blogosphère fessophile.

Mettons nous en situation :
La curiosité peut, par exemple, pousser une personne du sexe féminin, normalement constituée, ni plus ni moins indiscrète qu'une autre, et strictement éduquée dans le respect de la vie privée d'autrui,  une personne habituellement pétrie de valeurs et de sens de l'honneur, à bassement lorgner par le trou de la serrure comme la dernière et la pire des petites curieuses, pour y apercevoir son fantasmant voisin fesser sa jolie compagne en tenue d'écolière, cette dernière mettant toute son énergie à se débattre avec moult gesticulations et cris de révolte !
PS (tentative d'auto-justification) le distinguo entre jeux entre adultes consentants et violences conjugales n'étant pas toujours forcément facile à faire à l'oreille, la demoiselle a simplement fait preuve de sens civique et d'assistance à personne potentiellement en danger, elle devrait donc en être chaleureusement remerciée...
 

Dans notre monde imparfait et tellement, tellement trop injuste, la curieuse a finalement dû en payer le prix après avoir été surprise dans cette indigne position de guette-au-trou, et a été copieusement fessée à son tour pour ce soi-disant "vilain défaut".

lundi 27 août 2018

Passage en revue des croupes




Voici donc une demoiselle qui, aux débuts de sa relation avec Monsieur, a reçu pour seule consigne - quant à sa tenue vestimentaire qui se doit simplement d'être toujours correcte - de ne jamais, jamais porter cet affreux bout de ficelle s'avérant particulièrement impudique et potentiellement dangereux pour la santé intime, j'ai nommé le string, ce dernier découvrant prématurément le pot-aux-roses et privant subséquemment Monsieur d'un des plus grands plaisirs leviers d'action de son activité d'éducateur en l'empêchant de jouer sur la corde sensible de la vilaine par l'instillation systématique et cérémonieuse de la honte du déculottage à chaque correction méritée.

Mademoiselle ayant accepté cette clause avec empressement et enthousiasme, Monsieur, dès qu'ils se retrouvent en tête-à-tête, ne manque pas de passer sa croupe en revue pour s'assurer de l'obéissance de sa protégée et du respect d'une des rares règles imposées : tête relevée, reins cambrés, la miss en liberté surveillée attend que Monsieur dévoile son postérieur en abaissant son pantalon ou en troussant sa jupe ou sa robe...

Et là, c'est le drame
Mademoiselle, prise en flagrant délit de port de string prohibé, est vouée aux gémonies et aux foudres vengeresses de Monsieur Sévère qui, en plus d'une copieuse fessée, visiblement fort appréciée par la contrevenante, va s'efforcer de trouver une alternative au déculottage. Soit arrachage de l'étoffe incriminée et privation de sous-vêtement pour le reste de la journée !



[Désolée pour le calembour dans l'intitulé de cet article, la faute en est à Monsieur Méchant qui déteint sur moi !]

dimanche 26 août 2018

Chienne de vie !

Oh let me be your dog

Aller l'accueillir à la porte et lui faire la fête quand il rentre à la maison pour lui signifier votre ennui en son absence d'une part, d'autre part votre grande impatience et votre joie de le retrouver enfin après sa longue journée de travail...


Pensez à vous parer de vos plus beaux atours, mais surtout du plus précieux bijou qu'il vous à offert pour lui prouver à quel point il vous plait et à quel point il a bon goût ; il ne manquera pas de le remarquer et d'en être à la fois flatté et touché...


Inutile de grogner, lui sauter dessus ou traîner dans ses pattes mais attendre sagement et dans une tenue adéquate qu'il prenne l'initiative de vous emmener faire un petit tour pour vous dégourdir les jambes, pas peu fier de vous tenir accrochée à son bras comme tenue en laisse...



Lorsqu'il se délasse enfin dans le canapé après sa dure journée de labeur, attirer son attention en lui apportant votre instrument préféré pour lui montrer, avec insistance mais sans le harceler et en vous soumettant docilement à son bon plaisir, que vous êtes d'humeur joueuse et que vous avez envie qu'il s'occupe un peu de vous, histoire de renforcer votre complicité. Au besoin, ne pas hésiter à le prendre par les sentiments en usant et abusant de votre irrésistible regard de chien battu...


S'il n'y résiste pas et finit par céder à vos avances, remuer votre popotin sous son nez, un peu à la façon d'un chien remuant la queue, pour lui montrer votre bonheur et votre excitation, en même temps que votre besoin d'affection et de caresses...


Après l'effort, le réconfort : penser à bien vous hydrater pour éliminer les toxines et conserver fraicheur et élasticité à votre peau ainsi qu'un beau teint...


Après tout ça, s'il ose un jour vous traiter de chienne, mordez-le ! 

vendredi 24 août 2018

Simple, basique

Juste un petit gif du vendredi, pour ceux qui n'auraient pas les bases : basique, simple, simple, basique !

Alcôves parisiennes via http://spankingglamor.com/

Le B.A.-ba donc : un Monsieur Sévère, une Mademoiselle Vilaine, une culotte baissée offrant aux mains masculines (c'est dire si elles sont faites pour ça !) un fessier fautif à corriger... et peut-être quelques gémissements :-)

Pour la teinte, et toujours pour ceux qui n'auraient pas les bases, vous ne tomberez jamais à côté (c'est à espérer) en visant un joli rose, encore une fois simple et basique.

A l'approche de la rentrée, ce petit rappel des essentiels de la fessée me semblait tout indiqué pour bien démarrer la saison 2017-2018.
Bonnes révisions à tous !

jeudi 23 août 2018

Histoire sans paroles

Revenons un peu au temps du cinéma muet, qui, nous l'avons vu récemment dans The Artist, plait aussi bien aux anciennes qu'aux nouvelles générations, et pas seulement aux plus taiseux/ses d'entre nous. Et reste parfaitement compréhensible de tous. Alors bien sûr, d'aucuns diront que certain sujet s'y prête mal, privant les spectateurs d'une bande son qui concourt d'habitude grandement à la dramaturgie d'un film du genre. Ne soyez donc point si rébarbatifs affirmatifs et voyez d'abord cette petite séquence qui, j'en suis certaine, recueillera l'approbation des plus récalcitrants :




The Ruleset

Je pense, après visionnage, que nous serons tous d'accord pour admettre que tout ceci se passe de paroles (mais pas de commentaires, hein :-p).
Et pour les plus étroits et les moins scrupuleux de ces esprits chagrins qui oseraient même aller jusqu'à affirmer, citant sans vergogne Friedrich Wilhelm Nietzsche dans un tel contexte, que "Sans la musique, la vie serait une erreur, une besogne éreintante, un exil.", en voici une tout indiquée :

Fallait pas insister !

mardi 21 août 2018

Envole-moi

Le rapt de Proserpine, Gian Lorenzo Bernini

Voilà le génie d'un homme. Voilà un chef d’œuvre. Cette statue, magistrale, il faut l'avoir vue en vrai une fois dans sa vie (#BucketList), à la villa Borghese, dans toutes ses dimensions, sous tous les angles. Voir ses incroyables détails, l'intensité de l'expression des visages, la tragédie de la scène en elle-même qui se joue sous nos yeux, comme en mouvement dans cet instant pourtant figé, ce rendu absolument merveilleux de la force virile de Pluton qui s'approprie la douce Proserpine, sa main à lui qui s'enfonce dans sa chair à elle pour contraindre et posséder celle qu'il aime et désire ardemment...

Je n'ai pas de mot assez fort pour dire combien j'idolâtre cette statue. Qui m'évoque forcément d'autres troubles. Il y a bien sûr cette domination qu’exerce l'homme sur cette femme qui résiste mais finira par céder : elle n'est pas soumise, elle est dominée, nuance que d'aucuns comprendront peut-être... ou pas.

Il y a aussi, corollaire logique procédant de ce positionnement tatillon, mon envie d'être enlevée, soulevée de terre, chavirée, de perdre l'équilibre et mes repères confortables pour être totalement à sa merci, sous son contrôle, en son pouvoir. Il y a peu de positions qui le permettent, sans parler de ce que je nommerai pudiquement les "contraintes physiques" (à ne pas confondre avec liens, cordes, menottes et autres accessoires d'immobilisation) : c'est qu'il en faut de la force pour manipuler de la sorte une demoiselle, qui de son côté ne doit pas peser plus qu'un 36 fillette !


Mais cette autre position, plus accessible au commun des spankers et spankees de toutes tailles (ainsi qu'à la majorité des chaises de bonne facture) me semble une alternative intéressante :


Envole-moi, donc. Reste à prendre garde que ce rêve d'Icare ne finisse pas aussi dramatiquement. Envole-moi, mais ne m'écrase pas. Dans les histoires de transfert de pouvoir librement consenti, et il ne faut jamais l'oublier (ni cesser de le répéter de temps à autre), force doit rester au sexe faible, Monsieur n'en est le dépositaire que pour autant qu'il y est explicitement ou implicitement invité.

lundi 20 août 2018

La physique pour les nulles

Ce soir, Mesdames et Messieurs, nous allons essayer d'apprendre plusieurs principes scientifiques. Nous ne les connaissons pas, ni vous, ni moi. Cependant nous allons essayer de les apprendre ensemble, ces principes scientifiques. Mesdames et Messieurs, les principes scientifiques de ce soir sont : Les Lois du mouvement d'Isaac Newton.

Énoncé des trois lois du mouvement de Newton selon Wikipédia :

1 - L'énoncé de la première loi du mouvement est le suivant :
  • « Tout corps persévère dans l'état de repos ou de mouvement uniforme en ligne droite dans lequel il se trouve, à moins que quelque force n'agisse sur lui, et ne le contraigne à changer d'état. »

2 - L'énoncé de la deuxième loi de Newton est le suivant :  
  • « Les changements qui arrivent dans le mouvement sont proportionnels à la force motrice ; et se font dans la ligne droite dans laquelle cette force a été imprimée. »

3 - L'énoncé de la troisième loi de Newton ou principe d'action-réaction est le suivant :
  • « L'action est toujours égale à la réaction ; c'est-à-dire que les actions de deux corps l'un sur l'autre sont toujours égales et de sens contraires. »
Action

Réaction

L'exemple parle mieux que les plus beaux discours, selon un proverbe oriental. Il me semble que la physique bien appliquée expliquée par l'exemple aux demoiselles rétives est un excellent moyen d'enseigner les Sciences aux plus nulles d'entre nous :-)

dimanche 19 août 2018

Vingt fois sur le métier...

© Alexis Gross

Hâtez-vous lentement, et, sans perdre courage,
Vingt fois sur le métier remettez votre ouvrage, 
Polissez-le sans cesse et le repolissez ;[...]

Nicolas BOILEAU, Il est certains esprits...

 *****

Que ces chers Messieurs inventifs exerçant des travaux manuels et ayant le goût du travail bien fait ne prennent surtout pas ces vers au pied de la lettre ! Ils ne manquent assurément pas d'ustensils dans leurs trousses à outils, qu'il s'agisse de mécanique, de BTP, de plomberie, d'ébénisterie etc, et qui, détournés de leur usage premier, pourraient avec un peu d'imagination et beaucoup de témérité trouver un usage fessetif, mais l'idée me fait frémir rien que d'y penser : l'image de Dexter en tablier de boucher s'impose alors immédiatement à moi... brr ! Et je ne me prêterai certainement pas à de telles expériences, définitivement. Aussi rangez lames de scies, couteaux à enduire, courroies de ventilateur, flexibles de douche, rabots et chaussures de sécurité... Et je ne parle même pas de l'huile de moteur pour un massage apaisant !

La règle souffrant toujours exception, cela s'entend donc à l'exclusion, inutile de le préciser, de tous les artisans du cuir : à commencer par nos illustres pro-fesseurs, bien sûr (étrangement non référencés dans les fiches métiers de l'Onisep, un malheureux oubli sans aucun doute ?!), mais également les selliers, cordonniers, maroquiniers, gantiers... Cravaches, martinets, tawses, straps, ceintures, voilà qui (m') inspire ! J'avoue un très léger fétichisme des instruments en cuir, quoique ma préférence aille sans hésitation à la main de mon partenaire, avec ce lien tactile et émotionnel, cette proximité peau à peau irremplaçable. Mais une punition sévère, ou même une simple menace de recours à de tels instruments me chavire aussi bien la tête que le cœur. Tout est dans le contexte... et pas dans l'atelier !

Ce qui n'empêche, en aucun cas, de vous hâtez lentement, et , sans perdre courage, vingt fois sur le métier de remettre votre ouvrage, de le polir sans cesse et de le repolir, sourire ;-)

vendredi 17 août 2018

Private joke

Scrubs

Parce que, parmi les séries médicales américaines, j'ai adoré celle-ci (je sais, c'est lamentable) et tous ses personnages, Perry Cox et Bob Kelso en premier lieu ; y'a rien à faire, je préfère les vieux, c'est ma déviance gérontophile, sourire. Parce que cette scène de fessée, pleine d'humour, me fait autant rire (confirmant qu'on peut rire de tout, mais pas avec n'importe qui, il faut que la complicité y soit) qu'envie, dans la version médecin-infirmière. Parce que... Parce que, sourire !

Cuisson à l'unilatéral


Petit gif du vendredi sur un grand classique culinaire des scénarios de fessée de jeux de rôles "en costume" : étudiante en jupe plissée et sage petite culotte immaculée, punie par son pro-fesseur. L'originalité de la scène réside dans ces claques assenées d'un seul côté, sans doute pour pouvoir évaluer le résultat, en comparant la rougeur de la fesse droite à la blancheur de la fesse gauche ? A tester, peut-être...

Même si je n'ai plus vraiment l'âge de jouer à ces jeux-là, je dois dire qu'ils continuent de m'attirer irrésistiblement et d'exercer un trouble puissant en rapport avec mes presque premiers émois autour de ce thème (qui remontent en fait, autant que je m'en souvienne, à mes 6 ans) : c'était alors avec mon professeur d'allemand et mon professeur de solfège au collège, puis de géographie au lycée, qui se montraient sévères, impitoyables, et un brin lubriques... dans mes rêves !

Je ne me vois donc pas revêtir à nouveau jupe plissée et soquettes, mais la petite culotte blanche reste indémodable - dieu merci - et ayant hérité de la guitare de mon grand-père, je prendrais bien des cours. Tout espoir n'est peut-être pas vain, sourire ?

mercredi 8 août 2018

Exposition

Ce soir, Mesdames et Messieurs, nous allons essayer d'apprendre un mot. Nous ne le connaissons pas, ni vous, ni moi. Cependant nous allons essayer de l'apprendre ensemble, ce nouveau mot. Mesdames et Messieurs, le mot de ce soir est : exposition.

Définition du Larousse
nom féminin
(latin expositio, -onis)
- Action de mettre en vue ; fait d'être montré, exposé : exposition d'une punie sur un banc de fessée.
- État de quelqu'un, de quelque chose qui est soumis à l'influence, à l'action de quelque chose : l'exposition à la chaleur, au danger
- Action d'expliquer, de développer, de faire connaître ; exposé : faire l'exposition de sa doctrine

Mettons-nous en situation :
Une demoiselle, vilaine prétentieuse de la pire espèce, se rend régulièrement coupable de comportements répréhensibles - incorrection, impertinence, effronterie, insolence, impudence, négligence, arrogance, orgueil, vanité, inconduite... la liste ne pouvant être exhaustive tant elle est longue - alors même que, parfaitement consciente des lacunes de son éducation libertaire qui lui a joué plus d'une fois de bien mauvais tours dans maints aspects de sa vie, elle s'est volontairement engagée sur le chemin de l'apprentie-sage en promettant obéissance et respect au Précepteur dévoué chargé de lui enseigner les bonnes manières.

Monsieur se voit donc en devoir de faire preuve, une fois de plus, de pédagogie et d'autorité : profitant de faire l'exposition patiente et appliquée de sa conception de la bienséance, des convenances et du savoir-vivre à la petite pimbêche sus-nommée, Il organise dans le même temps la double exposition de cette dernière  :
- à la rudesse d'une discipline intransigeante et persuasive, en la traitant aussi sévèrement que son cas l'exige jusqu'à ce que la leçon soit apprise, preuves à l'appui, en l'espèce jusqu'à ce que rougeur soutenue, larmes et excuses sincères s'ensuivent,
- aux regards de tous, à commencer par le sien (exercé à dépister les prémices d'un plaisir coupable et parfaitement déplacé aux premiers signes de brillance et d'humidité), de son intimité forcée et impudiquement dévoilée en lui imposant une position d'une grande indécence - jambes écartées sur ses secrets entrouverts - pour décupler sa honte d'être ainsi châtiée et exhibée.
 
 


 *****

Cette idée d'être ainsi vue et accessible, via la contrainte d'une position imposée par simple consigne à respecter au risque de voir la punition majorée ou par immobilisation forcée, offerte au regard et aux mains d'un Monsieur Sévère en plein office, me fait puissamment frémir d'une honte... parfaitement jouissive ! Plaisir pris au mépris de la vertu la plus élémentaire et qui ne saurait dès lors plus échapper à un observateur aguerri : advienne que devra ! Sourire...

mardi 7 août 2018

Fermeté

Ce soir, Mesdames et Messieurs, nous allons essayer d'apprendre un mot. Nous ne le connaissons pas, ni vous, ni moi. Cependant nous allons essayer de l'apprendre ensemble, ce nouveau mot. Mesdames et Messieurs, le mot de ce soir est : fermeté.

Définition du Larousse
nom féminin
(latin firmitas, -atis, solidité, de firmus, ferme)
- État de ce qui est ferme, solide, consistant, compact : fermeté des chairs, d'un sol.
- Qualité de ce qui ne tremble pas, ne faiblit pas, manifeste de l'assurance dans l'expression ou dans l'exécution : fermeté d'un geste, fermeté du style.
- Qualité de quelqu'un, de son comportement qui a de la force intellectuelle ou morale : fermeté d'âme.
- Attitude de rigueur, excluant la faiblesse, à l'égard des autres : faire preuve de fermeté à l'égard d'une vilaine fille

Mettons-nous en situation :
Une jeune femme que nous appellerons Aurore puisqu'elle se lève toujours largement après l'aube, familière des retards chroniques au travail pour cause de panne de réveil et de paresse matutinale (Mademoiselle traine : au lit, devant sa tasse de café, sous la douche, devant son ordinateur sur des blogs interdits aux mineures, dans son dressing, devant son miroir mon beau miroir...) ; Aurore donc, ce matin là, comme tous les autres matins, est loin d'être prête à l'heure où elle devrait déjà être dans les transports, en route vers ses devoirs et obligations.

Monsieur Sévère-Mais-Juste, l'ayant déjà plusieurs fois mise en garde contre cette exécrable habitude, profite d'une annulation d'un rendez-vous professionnel pour se présenter au domicile et surprendre sa Vilaine en flagrant délit. La faute étant - sans surprise aucune - avérée, la maléfique créature n'a plus qu'à subir dans l'instant les foudres de son rigoureux mais bienveillant correcteur qui, plein d'assurance, sans faillir ni faiblir devant les rebuffades de l'impénitente, ignorant les excuses insincères et réchauffées, plaintes et autres jérémiades illégitimes de la récidivante, s'appliquera à faire preuve de fermeté à l'égard du ferme fessier offert à ses mains rédemptrices qui, d'un geste ferme, ne trembleront pas devant l'ampleur de la tâche.

À NE PAS CONFONDRE AVEC BRUTALITÉ



J'aime beaucoup cette explication ! Sourire...

lundi 6 août 2018

Tout simplement


Un petit spanking gif très inspiré (et inspirant) discipline domestique : Mademoiselle dans sa tenue estivale très sage et un brin rétro, robe légère à fleurs et porte-jarretelles années 50, Monsieur ultra-classique en costume strict.

Il y a dans cette main qui frappe puis caresse autant de fermeté que d'affectueuse (amoureuse ?) douceur. Le tout est chargé de bienveillance. Et d'élégance, ce qui ne gâche rien.
On n'en connaît pas la raison, mais la demoiselle semble accepter la punition comme étant méritée et ne tente pas de s'y soustraire. Peut-être s'est-elle elle-même penchée et troussée sur un simple regard courroucé de l'Homme qui se charge de la cadrer, consciente de sa faute ?

Instant volé au quotidien et au temps qui file - minutes comptées d'agendas bien remplis - sur un coin de table, partage d'abandon, de confiance, de complicité, juste avant que chacun ne retourne à sa vie, à son travail sûrement, les peaux et les âmes mutuellement marquées par les émotions d'une fessée donnée, reçue, tout simplement ...

*****

J'aime beaucoup, mais alors beaucoup cette scène. C'est la magie des photo/dessins et des images animées de pouvoir s'y projeter selon l'envie de chacun, selon l'humeur aussi, le désir du jour et le sens du vent, librement, sans contrainte, contrairement aux films qui sont forcément moins ouverts et plus directifs et qu'il est plus compliqué de s'approprier pleinement. Qui parfois (souvent ?) sonnent faux, aussi. Surjoués, mal joués. Car ce jeu là n'en est pas vraiment un...